
Un dimanche, comme beaucoup d'autres, mes amis marquisiens ont envie de bouger, de rire et même de jouter. Leurs ancêtres lointains…(il y a 200ans) cherchaient du gibier humain pour organiser la journée…Les marquisiens d'aujourd'hui, bons vivants et rieurs font revivre cet instinct de rivalité autour d'exercices plus drôles et où les perdants ne finissent pas toujours dans le four …

Les « naïki » du nord vont rencontrer ceux du sud sous l'oeil vigilant du tuhuka « Ben » et de son acolyte « le fouetteur Mate »

Naïki contre Naïki , la sangle n'a qu'à bien se tenir…

Et ce qui devait arriver arrive…les guerriers ont raison de la corde

Ah! mon dieu! mais pourquoi Tanaoa nous fait-il cela? (Tanaoa…Dieu marquisien)

Le grand Tuhuka est déprimé: « aucun combat ne peut se terminer par un match nul aux Marquises car qui mettrait-on au four? »

Le deuxième tuhuka « Mate », qui a lui aussi un gros appétit, réconforte le Tuhuka oko Ben en lui laissant espérer un casse-croûte moins humain…certes…mais capable de lui éviter une perte de poids préjudiciable à son aura dans la tribu…

Les paroles des grands maîtres ont toujours été efficaces pour soigner les déprimes des guerriers; Ben retrouve le sourire

Ils vont recommencer…mais un nouvel échec serait porteur de malédiction!!!

Et nos Naïkis remettent ça…Mate en profite pour se défouler un peu… »ce n'est pas le casse-tête mais ça fait du bien… »

A l'époque des « tupuna »…tu aurais fini en kaïkaï…



« ce sont des « kaioi »! tout juste bons pour la danse et la musique! » répète Ben…ah…les kaïka¨de nos ancêtres!!!

Mais aux Marquises, il y a toujours de l'amitié, des jolis filles et de « l'ambiance »…