Aujourd'hui, on change d'île. De notre roche noire qui émerge au milieu de l'océan , nous partons « en face »…c'est à dire sur une autre île des Marquises car un ami fête son anniversaire…et là…on ne rigole pas! c'est essentiel dans l'équilibre des iliens. « Koïka »…la fête!
Pour traverser, deux heures de speedboat…impossible à décrire; il faut le vivre!
Le bateau arrive tout juste d'une pêche de trois jours autour de Eiao, une vraie île déserte, comme il en existe dans les histoires

Une carangue d'une cinquantaine de kilos

on change de pilote et c'est reparti

Les lignes sont tenues à la main, les poissons sont nombreux sur les hauts fonds. Aux Marquises, il y a une dizaine d'îles et îlots visibles mais sous la surface de l'océan, une trentaine d'îles « manquées » qui n'ont pas émergé, constituent des hauts fonds favorables à la pêche ;les matières minérales du fond de l'océan remontent et enrichissent l'eau de surface.
Ces engins sont utilisés pour la pêche du thon et de l'espadon à la traîne. Les pêcheurs dorment à bord dans ce petit bateau
et reviennent grillés par le soleil. Plusieurs centaines de kilos sont pêchés.

Nous avons effectué la traversée dans un océan très agité, sans visibilité…Une aventure!!!




















































